vendredi 22 avril 2011

Little Thor is Little

Tout le monde a vu et a adoré la meilleure pub du Superbowl de cette année mettant en scène un jeune fan de Darth Vader essayant désespérément de faire péter ses powers du côté obscur sur tout ce qui lui tombe à portée de main.



Surfant sur le succès international de ce spot (C'est tellement mignon et marrant que même ma mère est fan alors que c'est sûrement la personne la moins geek de l'univers), Marvel nous en propose une parodie pour faire la promo de Thor juste avant la sortie. Remake plan par plan de l'original, cette version a évidemment moins d'impact que son modèle mais m'a quand même arraché un sourire par quelques petits détails planqués de ci de là (comme le nom du chien par exemple).



En tout cas ça fait le buzz cette semaine et c'est déjà pas mal.

vendredi 1 avril 2011

Waooow !

Votre journaliste d'investigation a dégoté sur le blog de Hugin & Munin ce super article sur les jeux de rôle en Russie.

Les jeux de rôle à travers le monde - 1 : l'URSS

En faisant des recherches pour un projet secret, nous sommes tombés sur un site russe de jeux de rôle, www.rolistkaia.ru, l'équivalent russe du Grog. L'un des articles nous a semblé intéressant, et nous en proposons ici - avec l'aimable autorisation des webmasters - une traduction, réalisée en grande partie avec Google.

Nous connaissons tous Piotr Patenko, le génial scénariste de la série télévisée de notre enfance Granitsa 76 (Frontière 76) qui racontait les aventures intersidérales du capitaine Litchenovitch et de son équipage à bord du Nosenko. Nous avons tous tremblé alors qu'ils dérivaient dans l'espace infini à la recherche d'une gisement de stalinium capable d'alimenter le puissant atomico-propulseur ou qu'ils affrontaient les terribles Inostrannyh qui tentaient d'envahir les planètes contrôlées par le Præsidium. Ce que l'on sait moins sur Piotr Patenko, c'est d'où provient cet imaginaire qui a forgé notre science-fiction télévisuelle russe. C'est dans les studios de la mythique Russkino, alors qu'il dirige le tournage du très attendu Tysyachi Solnts (Mille soleils), qu'il a accepté de répondre à nos questions.


Rolistkaïa : Est-il vrai que vous avez vécu aux USA quand vous étiez adolescent ?
Piotr Patenko : C'est exact. Mon père était diplomate et nous avons vécu à New York pendant quatre ans. J'ai débarqué là-bas à l'âge de 11 ans et comme nous n'avions pas le droit de fréquenter des enfants non-russes, j'ai pratiquement eu les yeux rivés sur la télévision américaine pendant ces quatre années. C'est en regardant Star Trek que j'ai appris la grande majorité de mon vocabulaire anglais, ce qui n'a pas toujours été facile pour me faire comprendre les rares fois où j'étais autorisé à parler avec de vrais new-yorkais.

R : On raconte souvent que c'est vous qui avez ramené la première cassette vidéo de La guerre des étoiles en URSS, est-ce également vrai ?
PP : (rires) Non, c'est totalement faux. Pour être franc je n'ai même pas vu ce film tandis que j'étais en Amérique. Ce n'est que bien plus tard que j'ai pu le voir chez un ami qui possédait une copie allemande. En revanche, je crois être le premier à avoir rapporter une boite de Dungeons & Dragons à Moscou.

R : Vous pouvez nous en dire plus ?
PP : Oh, c'est bien simple, quand mon père nous a annoncé que nous devions rentrer au pays, je me suis précipité dans un magasin de la 8e avenue qui débordait de jeux en tout genre. Je crois qu'il s'appelait Game on you ou quelque chose du genre. Je voulais absolument ramener un truc très américain pour impressionner mes amis moscovites. Et sur une étagère, il y avait cette boite étrange, avec un dragon vautré sur un tas d'or, un magicien en train d'incanter un sort avec sa baguette et un guerrier en armure de plates prêt à tirer à l'arc... J'ai tout de suite su que ça allait faire jaser à Moscou si j'arrivais à ramener cette boite avec moi.


R : Et les services diplomatiques vous ont laissé importer un tel objet ?
PP : Le plus dingue, c'est que oui. À l'époque, ça ne m'avait pas étonné, mais avec le recul, je me rends bien compte que c'était un délit qui aurait pu coûter cher politiquement à mon père. Je ne m'explique toujours pas comment la boite a pu passé sous le radar des censeurs. C'était soit une faute d'inattention soit que le fonctionnaire qui l'a regardé ne comprenait pas l'anglais. Mais au final, quand j'ai déballé ma valise à Moscou, la boite était bel et bien là.

R : Avez-vous maîtrisé des parties de D&D ?
PP : Plusieurs parties, même. Mais ça a été compliqué à mettre en place. Déjà, les règles faisaient allusion à des d4, d6. d8, d10, d12 et d20, mais ces dés n'étaient pas vendus avec la boite. Par chance, j'avais vu ces dés bizarres dans la fameuse boutique de jeu sur la 8e avenue, donc je savais à quoi ils ressemblaient. Mais j'ai dû passer des semaines à tailler des dés en bois, et je dois bien vous avouer qu'ils n'étaient pas équilibrés. Mais comme j'en avais qu'une seule série, je les utilisais autant que mes joueurs, donc au final personne n'était désavantagé.
Non, le plus difficile a été de trouver un équivalent slave pour chacune des races du livre de règles. C'est que Tolkien n'était pas publié en Russie, à l'époque. Alors j'ai passé beaucoup de temps à trouver des correspondance entre les créatures de D&D et nos légendes. J'ai dû remplacé les dryades par des aykas, inventer des caractéristiques pour les chichigas, adapter les règles sur les fantômes à nos giozas... Un travail de titan.

R : Mais vous avez fini par lancer votre première partie ?
PP : Oui, mais ça a été très compliqué. Et je ne parle pas de convaincre mes copains de venir dans la datcha de ma grand-mère pour jouer à un jeu américain, ils se seraient battus pour pouvoir jouer avec moi. Non, le plus laborieux a été d'expliquer les règles à mes joueurs. À l'époque, il n'y avait officiellement aucune criminalité en Russie, les crimes étaient des déviances bourgeoises qui ne se produisaient qu'à l'ouest. Mes joueurs ne comprenaient donc pas que l'on puisse jouer un voleur. Être récompensé pour chaque pièce d'or dérobées, c'était impensable. Pareil, un prêtre qui obtenait des pouvoirs en révérant des dieux, comment pouvait-on accepter ça ? Mes joueurs trouvait que D&D était le jeu le plus illogique qui soit.

R : Au final, comment avez-vous fait pour jouer avec eux ?
PP : C'est simple, j'ai dû réécrire les mécanismes de jeu pour qu'ils collent à notre réalité de l'époque. Ainsi je ne distribuais pas de points d'expérience à la fin du scénario, je donnais au début de la partie des objectifs de points d'expérience à atteindre. Je leur disais « Dans ce donjon-là, vous devez accumuler 2 500 XP, sinon vous n'augmenterez pas de niveau ».

R : Vous étiez donc un MJ très exigeant ?
PP : MJ ? De mon temps, on disait plutôt Premier secrétaire, vous savez. Mais oui, j'étais strict, mais c'était pour mieux les motiver dans une saine émulation. Je me souviens d'un des mes joueurs, Alekseï S., qui en l'espace d'un seul scénario a obtenu 14 fois le quota prévisionnel de points d'expérience que j'avais fixé. Il est monté de 6 niveaux en un seul donjon, c'était extraordinaire. Lors de la partie suivante, ils voulaient tous rééditer son exploit et se donnaient à fond.

R : Et quel genre de scénarios faisiez-vous jouer ?
PP : C'est loin, vous savez. Trente ans... J'ai le souvenir d'avoir imaginé un empire vaste et uni dont les joueurs incarnaient les défenseurs. Ils luttaient contre les menaces comme des accapareurs qui tentaient de spolier le peuple. Des monstres horribles traversaient les frontières, grimpaient en haut de la muraille isolant le pays et menaçaient l'empire de manière insidieuse. C'était épique. Des fois, les joueurs devaient enquêter dans un village suite à une dénonciation, c'était plus subtil. Je ne sais pas trop où j'allais chercher tout ça.

R : Pour terminer, avez-vous pratiquez d'autres jeux de rôles par la suite ?
PP : Arf, non. En 1984, un de mes joueurs a rapporté d'Amérique un autre jeu intitulé Paranoïa. Dans ce jeu-là, il n'y avait aucun imaginaire, les joueurs ne pouvaient pas s'évader du train-train quotidien en jouant des aventures incroyables. C'était comme nous incarner nous-même et vivre nos vies ordinaires. Ça m'a vraiment déçu du jeu de rôles et j'ai arrêté de jouer à cette époque-là.

jeudi 20 janvier 2011

That 70's Shaw

Après qu'un premier visuel peu engageant ait fuité soit-disant par accident des studios de la Fox, Matthew Vaughn, le réalisateur de X-Men : First Class, a piqué une grosse colère et a exigé qu'on autorise immédiatement la diffusion d'autres images inédites du film qui correspondent plus à la vision qu'il a de son oeuvre pour faire taire la rumeur qu'il était en train de pondre une bouse du même acabit que X-Men 3 et autre Wolverine.
Au contraire, ces nouveaux clichés montrent une direction assez surprenante pour la franchise puisque qu'il s'agit bien d'une prequel ayant lieu 30 ans avant le premier film, ce qui explique le look définitivement seventies des personnages.Les méchants de l'époque seront a priori le Club des Damnés dirigés par Sebastian Shaw (Kevin Bacon) et Emma Frost (January Jones).
Quant au coeur de l'intrigue, elle devrait tourner autour de la naissance de la rivalité de Magneto et Xavier au fur et à mesure que leurs visions du monde s'éloignent l'une de l'autre.
La rumeur prétend également qu'il ne s'agirait que de la première partie d'une trilogie qui devrait combler les trous de la continuité amorcée par les premiers films et montrer comment Magneto est devenu l'impitoyable ennemi de l'humanité qu'on connait.

Lord of the Clix

WizKids vient d'annoncer que la première nouvelle licence à venir étendre la gamme Heroclix sera Le Seigneur des Anneaux!!

Dans la deuxième moitié de 2011 devrait donc sortir une extension parfaitement compatible avec le reste de la gamme Heroclix avec une sorte de gros starter ajoutant des règles de campagne spécifique à l'univers de Tolkien et une série de boosters contenant l'habituelle sélection aléatoire de figs, sachant que pour commencer on ne verra que 20 personnages différents.
Un peu plus tard sortira un deuxième jeu réutilisant certaines des figs dans le cadre d'un jeu de plateau semi-coopératif dont le pitch est assez cool et original puisque pour une fois il ne s'agira pas de jouer la Communauté de l'Anneau en route vers le Mont du Destin mais au contraire les Nazguls lancés à sa poursuite pour empêcher Frodon et ses potes de blaster la pouvoir de Sauron.

Attendons peut-être d'avoir plus de détails pour s'enflammer mais pour l'instant ça donne quand même pas mal envie, ne serait-ce que pour la perspective de voir Hulk se bacher des trolls de guerre au fond de la Moria :)

vendredi 7 janvier 2011

Shadowrun : The Movie...ou presque


ça fait quelques jours que cette petite perle tourne sur tous les bons sites de rolistes qui se respectent et que je n'arrive pas à prendre le temps de vous la sortir à mon tour.
A priori il s'agirait d'une sorte de pub pour Shadowrun datant de 1991 que FASA avait peut-être prévu de faire tourner dans les conventions pour faire la promo de son jeu.
Je vous préviens ne vous attendez pas à du James Cameron, c'est hyper cheap et à peu près aussi bien joué qu'un porno des années 70, mais en tant que meneur de Shadowrun ça m'a quand même fait triper :)

jeudi 6 janvier 2011

Wasteland

Un peu d'actualité jeu de rôle que diable !!


Et du coup, j'en profite pour vous parler d'un nouveau projet apparu sur la planète du JDR français, et qui me tient particulièrement à coeur. Comme, je ne peux décemment pas faire de commentaires sur ce travail, mieux vaut que vous les fassiez vous mêmes...
WASTELAND, les Terres Gâchées
Un jeu de rôle méd-fan post-apocalyptique

Wasteland plonge les joueurs dans un univers médiéval d’après l’Apocalypse.
Le monde tel que nous le connaissons a sombré dans des guerres dévastatrices, causées par la puissance sans limite des Prodiges. Mille ans plus tard, après les ravages et l’oubli, les survivants rassemblés autour du Détroit connaissent des jours sombres.
Le Malroyaume est miné par les rivalités et les intrigues. La magie clandestine des Psykers et la technologie de l’Hier sont condamnées par les Inquisiteurs de la Rédemption, qui érigent partout leurs bûchers. Les Haïsranders, des hommes-bêtes du Nord , déferlent sur des côtes mal défendues. Mais, en Bretagne, l’héritier d’Arthur fait naître de nouveau l’espoir.

Les cartes sont perdues, les savoirs oubliés, et les terres malades.
L’héritage maudit des Prodiges est enfoui au plus profond des ruines de l’Hier, mais aussi au cœur du Labyrinthe, la structure mentale des Psykers, ces hommes qui ont hérité de pouvoirs surnaturels.
Les Nains électriques, retranchés dans leur ville fortifiée, les fées dont tous se méfient, les hommes-rats nés des manipulations des Prodiges, et les indociles Kobolds peuplent cet ancien royaume aujourd’hui livré aux appétits des seigneurs de guerre et des ligues marchandes.
La Sainte Église Romaine de la Rédemption représente pour beaucoup la promesse d’un salut qui passe par la pénitence et la persécution des infidèles.Pour d’autres, c’est au-delà du Wasteland, des Terres Gâchées, ces landes réputées impropres à la vie, que se dresse le seul espoir du Renouveau.

Les collaborateurs de ce projet ne sont pas tous des inconnus des amateurs de jeux, comme Vincent Blanchard, Sébastien Célerin qu'on ne présente plus, Nicolas Fructus (Cadwallon ; Kadath), David Lecossu, Jean-Baptiste « L'Ogre-Mercenaire » Lullien (Agone ; Guilde : El Dorado, AT-43), Yoann Passuello (AT-43 ; Cadwallon ; Dragon Rouge) Goulven Quentel (Metal Adventure ; The Adventurers), Martin Terrier (Cadwallon), Solakine et Jérôme V. (Alkemy RPG, Dragon Rouge, 2012, Extinction).

Bien sûr tout ça est "Powered by CYD" que le Département des Sombres Projets a sorti de ses hangars de tests il y a peu de temps.

"Mais c'est quoi le CYD ? et c'est quoi le Département ? et un dé, c'est quoi aussi ?? "

"Du calme Trevor ! Il faut en laisser pour plus tard !"

Et comme vous êtes mes potes je vous mets une illustration supplémentaire en EXCLU royal de geek !


mercredi 5 janvier 2011

C'est quoi une tomate avec une cape?

C'est en voyant ce genre de pub que je me dis qu'on a encore pas mal de chemin à faire par chez nous pour faire triompher la culture geek chez la ménagère de moins de 50 ans.
Sérieusement vous imaginez TF1 diffuser une pub pour des jus de fruits bons pour la santé qui font maigrir en remplaçant la sempiternelle nana qui joue hyper mal le drame de ne pas pouvoir rentrer dans son maillot de bain par un smoothie super-héros qui vient sauver les quidams de leur fringale sur la musique de Flash Gordon? Parce que c'est exactement ce que fait la pub suivante!
Et pour les connaisseurs je vous conseille de faire attention au nom de la pâtisserie à la fin, c'est particulièrement improbable :)